MAMAN Y A DES BULLES ?

MAMAN Y A DES BULLES ?
Le kir
Le kir consiste toujours à mélanger 1/3 de crème de cassis de Dijon à 20° avec 2/3 de bourgogne aligoté exclusivement. Si on utilise un autre vin blanc, il ne s'agit plus d'un kir, mais d'un blanc-cassis ou blancasse. Si le chanoine mettait autant de cassis, c'était pour calmer les ardeurs de l'Aligoté qui était alors très acide. Les proportions courantes aujourd'hui sont 1/4 de crème de cassis de Dijon à 20° et 3/4 de Bourgogne Aligoté, mais jamais moins ! En 1952, le chanoine Kir donne à la société dijonnaise Lejay-Lagoute le droit d'utiliser son nom à des fins commerciales.
Pour ne pas peiner les concurrents liquoristes de Dijon, Félix Kir leur donne ensuite la possibilité de faire de même, mais l'antériorité joue en faveur de Lejay-Lagoute. Douze années de procès permettront à cette société de se voir reconnaître l'appartenance exclusive de la marque Un Kir. Depuis, Lejay-Lagoutte a également déposé la marque Kir royal.

Le kir a suscité d'autres cocktails à base de vin blanc et de crème de fruits. Citons :
Le kir à la mûre, à base de crème de mûre sauvage.
Le kir à la pèche, à base de crème de pêche (ou de pêche de vigne).
Le kir impérial, crème de framboise et champagne.
Le kir lorrain avec de la liqueur de mirabelle.
Le kir royal, où le vin blanc est remplacé par du champagne.
Le kir breton et le Kir normand se préparent, selon la région, avec du cidre.
Le kir toulousain kir à la violette: liqueur de voilette et champagne

cette article se devait dêtre là oui je sais c'est tôt on est plus au petit déj quoi je suis une ivrogne oui je l'assume !!!!!!!!!!!!!!

spécial dèdicace à la famille panciatci rendez vous au prochain repas
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# Posté le mercredi 07 novembre 2007 04:39

actu cuturelle: prix littéraires suite

Prix littéraires : le triomphe de Gallimard
n double coup de théâtre ! "Depuis que je suis présidente de l'académie Goncourt, je n'ai jamais vu ça", commente Edmonde Charles-Roux. C'est au quatorzième tour de scrutin que le prix a été décerné, lundi 5 novembre, à Alabama Song, de Gilles Leroy (Mercure de France), contre deux voix pour A l'abri de rien, d'Olivier Adam (L'Olivier), une voix à La Passion selon Juette, de Clara Dupont-Monod (Grasset), et une voix à Ni d'Eve ni d'Adam, d'Amélie Nothomb (Albin Michel).
Dans le salon voisin du restaurant Drouant, place Gaillon, à Paris, le prix Renaudot a été attribué au dixième tour de scrutin, avec la voix qui compte double du président en exercice, Patrick Besson, à Chagrin d'école, de Daniel Pennac (Gallimard), par six voix, contre cinq à Un roi sans lendemain, de Christophe Donner (Grasset). Avec Alabama Song, Leroy retrace, dans un récit à la première personne, la vie tragique de Zelda Fitzgerald, l'épouse de l'auteur de Gatsby le Magnifique, tandis que Pennac, usant d'une veine autobiographique, narre dans Chagrin d'école son expérience de professeur de français. Pour les éditions Gallimard, il s'agit d'un coup double, car le Mercure de France, dirigé par Isabelle Gallimard, est une filiale à 100 % de la maison de la rue Sébastien-Bottin. De fait, seul le prix Renaudot du meilleur essai, dont l'enjeu est moindre, n'a pas donné lieu à un scrutin très serré. Il a été attribué à Olivier Germain-Thomas pour Le Bénarès-Kyôto (Ed. du Rocher), par huit voix, contre deux à Une vie, de Simone Veil (Stock). Présent sur place, Olivier Germain-Thomas ne s'attendait pas "à terrasser Simone Veil", avant de se réjouir de cette "ouverture aux cultures d'Asie". L'Orient qui a d'ailleurs souri à Gallimard, car c'est par téléphone de Séoul (Corée du Sud), où il se trouvait, que JMG Le Clézio, membre du jury Renaudot, a proposé au vote de ses pairs Chagrin d'école, de Daniel Pennac. Le titre ne figurait même pas sur la troisième et dernière sélection du prix, mais ce choix a aussitôt recueilli l'assentiment de Franz-Olivier Giesbert, autre membre du jury. "Il s'agit d'un très bon roman populaire, injustement traité par la critique. C'est du Marcel Pagnol", a-t-il expliqué.
Les jurés ont surtout voulu déjouer les pronostics d'avant-prix, qui attribuaient le Renaudot à Christophe Donner et le Goncourt à Olivier Adam, avec à la clé un accord entre les maisons Grasset et Le Seuil. "Il faut sortir des combines d'éditeurs. Aujourd'hui, les jurés se parlent.
"Ils se parlent où, ils se parlent quand ?", s'interrogeait de son côté Edmonde Charles-Roux, qui a réfuté que de tels échanges aient pu avoir lieu. Mais, pour la première fois depuis longtemps, le prix Goncourt a connu "des circonstances exceptionnelles" avec l'absence de deux jurés, Françoise Mallet-Joris et Michel Tournier, pour raisons de santé. Leurs votes n'ont été pris en compte que lors des deux premiers tours.
Au final, les votes de l'académie Goncourt ont été à l'image de la rentrée littéraire. "L'année dernière, Les Bienveillantes, de Jonathan Littell, se sont imposées à nous comme une évidence, cette année, rien n'émergeait nettement", constate Françoise Chandernagor. Ce qui explique qu'il ait fallu attendre quatorze tours, contre un seul en 2006.

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# Posté le mardi 06 novembre 2007 04:57

actu cuturelle le goncourt le résultat / le renaudot le résultat

le goncourt a été attribué à G LEROY pour Alabama song;
Gilles Leroy est l'auteur notamment de Machines à sous (prix Valery Larbaud 1999), L'amant russe (2002), Grandir (2004) et Champsecret (2005), tous publiés au Mercure de France.

résumé
Le lieutenant Fitzgerald a vingt et un ans et déjà beaucoup de talents. Il danse à merveille toutes les danses à la mode, m'apprend le turkey trot, le maxie et l'aeroplane ; il écrit des nouvelles que la presse publiera bientôt, il en est certain ; il est propre et élégant, il sait le français – c'est grâce à sa connaissance du français qu'il a été fait lieutenant d'infanterie après ses classes à Princeton, les francophones jouissant d'un privilège qui les propulse officiers – et surtout il est propre et soigné, sa mise d'une coquetterie presque dandy. » Celle qui s'exprime ainsi, c'est Zelda Sayre, la fille du juge Sayre, petite-fille d'un sénateur et d'un gouverneur, véritable diable à tête blonde de Montgomery, Alabama. La « Southern Belle » et l'officier deviennent après-guerre des célébrités adulées par le Tout-Manhattan, ils font la une des journaux, ont leurs portraits au frontispice des théâtres et des cinémas. Ils sont beaux et photogéniques : les années 20 leur appartiennent. De l'Alabama à l'aile psychiatrique du Highland Hospital de Ashville où elle est suivie pour troubles mentaux intermittents, Zelda se souvient de cette vie qui ressemblait à un « cloaque de chic », comment ils ont pu s'aimer au départ et comment ils se sont supportés toutes ces années. Alabama Song traduit avec brio la douceur et le tranchant, l'immobilité et le chaos d'un monde qui bascule. Avec inspiration et finesse, Gilles Leroy fait tomber un à un tous les masques et redessine en creux un portrait neuf de Zelda Fitzgerald.
je tiens toute fois à dire que je n'ai pas lu le livre

le renaudot a été atribué à D PENNAC pour chargrin D'école :
Avec sa verve coutumière, l'auteur de la saga des Mallaussène aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, et en l'occurrence du mauvais élève.
« Donc, j'étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l'école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n'étais pas le dernier de ma classe, c'est que j'en étais l'avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l'arithmétique d'abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l'apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d'ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d'école est donc un livre qui concerne l'école. Non pas l'école qui change dans la société qui change, mais, « au c½ur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n'entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l'interaction de ces chagrins d'école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l'institution scolaire, sur la douleur d'être cancre et la soif d'apprendre, sur le sentiment d'exclusion et l'amour de l'enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d'intelligence. Ce Chagrin d'école s'impose déjà comme un livre indispensable.

http://www.gallimard.fr/pennac-chagrindecole/

j'adore PENNAC entant que future prof j'aimerais bien transmettre ce goût d'apprendre , cette soif de culture
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 07:48

COUP DE GUEULE : SOUTIENT AU MAGAZINE CHORUS

 COUP DE GUEULE : SOUTIENT AU MAGAZINE CHORUS
Pour sauver son journal, le directeur de la rédaction estime qu'il suffirait de 2 000 abonnés supplémentaires, ou dix pages de publicité de plus par numéro. Il rappelle aussi que des exemplaires d'archives peuvent être commandés sur Internet.

Autre idée mise en avant pour récolter des fonds : organiser un concert dont les bénéfices
Pour sauver son journal, le directeur de la rédaction estime qu'il suffirait de 2 000 abonnés supplémentaires, ou dix pages de publicité de plus par numéro. Il rappelle aussi que des exemplaires d'archives peuvent être commandés sur Internet.

Autre idée mise en avant pour récolter des fonds : organiser un concert dont les bénéfices iraient dans les caisses du journal. Ce concert annoncé devrait réunir autres Jean-Jacques Goldman, Hugues Auffray, Benabar et Vincent Delerm.

Le magazine a également mis en place une page sur leur site web pour organiser leur soutien : http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/NUMERO61/SOUTIENS/lun8-mar9-10.htm.
On peut y lire les soutiens de différentes personnes et apporter le sien. Entre autres on y trouve le soutien de Jean-Jacques Goldman (qui me fait l'effet d'être de plus en plus largué avec le temps, mais bon, passons...) :
"Toutes les nouvelles que je reçois du « front » de ce métier me font penser à une débâcle, à la fin d'un monde, à des soldats hagards, désarmés, désorganisés, désemparés. [...] Et finalement Chorus souffre. Oui, « y a pas d'amour sans histoires », chante Francis : alors quelle histoire d'amour, la chanson, Chorus et vous ! (PS. Vous savez pouvoir compter sur moi en toutes circonstances.)"

Si vous tenez à ce magazine, n'hésitez pas à leur apporter votre soutien et à suivre de près les différentes manifestations qui risquent d'apparaitre pour récolter des fonds.

Sources : http://www.lemonde.fr, http://www.chorus-chanson.fr/
iraient dans les caisses du journal. Ce concert annoncé devrait réunir autres Jean-Jacques Goldman, Hugues Auffray, Benabar et Vincent Delerm.

Le magazine a également mis en place une page sur leur site web pour organiser leur soutien : http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/NUMERO61/SOUTIENS/lun8-mar9-10.htm.
On peut y lire les soutiens de différentes personnes et apporter le sien. Entre autres on y trouve le soutien de Jean-Jacques Goldman (qui me fait l'effet d'être de plus en plus largué avec le temps, mais bon, passons...) :
"Toutes les nouvelles que je reçois du « front » de ce métier me font penser à une débâcle, à la fin d'un monde, à des soldats hagards, désarmés, désorganisés, désemparés. [...] Et finalement Chorus souffre. Oui, « y a pas d'amour sans histoires », chante Francis : alors quelle histoire d'amour, la chanson, Chorus et vous ! (PS. Vous savez pouvoir compter sur moi en toutes circonstances.)"

Si vous tenez à ce magazine, n'hésitez pas à leur apporter votre soutien et à suivre de près les différentes manifestations qui risquent d'apparaitre pour récolter des fonds.

Sources : http://www.lemonde.fr, http://www.chorus-chanson.fr/

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 05:09

HUMEUR DU JOUR PARAMOUNT OU METROGOLD EPISODE I

HUMEUR DU JOUR PARAMOUNT OU METROGOLD EPISODE I
Paramount ou metrogold

j'ai toujours eu tendance à tourner des films dans ma tête, mais là ça depasse l'entendement,
généralement c'est le propre des filles d'avoir des scenaries . là je crois que je pourrais surpléer la grève des scénaristes hollywoodienne. Parce que prendre ses désirs pour la réalité au point de somatiser.
Je veux bien que la patho accentue la tendance que j'ai paramountéisé mais c'est le pompom.
En général ma paramountisation à pour objet ou sujets des personnes réelles qui ont une importance dans ma vie . Jamais depuis la classe de cinquième je crois où germer dans notre cerveau d'ados des délires loufoques mais somes tout normaux ma paramountisation n'eut pour objet un personnage fictif . Sauf que la cible est différente de ce temps là , où le jeu consistait à s'inventer des petits amis ou amies fictifs
Avions nous des carcterist ique autistiques ? cette reflexion me tarrode l'esprit depuis plus quinzes jours pas parce que j'ai une propemtion forte à ma replonger dans delires d'ados mais parce que je somatise pour exprimer « normal » pour une fille de mon âge
Je savais que ce désir était profond voir intense mais là ça dépasse tout suis je normale
Pourquoi je n'ose ouvrir mon coeur à personne sur ce point. Il a fallu toute perspicacité d'une amie qui lors d'un coup fil anodin à perçu mon malaise
Peut être es parce que j'ai une vie atypique à plusieurs titres que j'ai décidé de faire le delieul de ce désir là
mais pourquoi me reviens t-il comme boomerang juste là maitenant

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 13:30

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 14:06