envie d'evasion episode III

envie d'evasion episode III

Collodi


C'est le pays du conte le plus connu au monde, "Les aventures de Pinocchio".
Carlo Lorenzini y est né et porte le pseudonyme du pays en faisant de ce petit bourg l'un des lieux les plus connus au monde.
On y trouve le Parc de Pinocchio, le véritable pays des Balocchi où les enfants peuvent rencontrer tous les personnages du conte de la célèbre marionnette: Geppetto, la fée bleue, le Chat et le Renard, Jiminy Cricket, Stromboli entre autres.
Avant le parc, construit dans les années soixante-dix, quelques œuvres de grands artistes ont été réalisées dans ce petit pays: La monument dédié à Pinocchio et à la fée bleue, nous le devons au sculpteur Emilio Greco, la place des mosaïques de Venturino Venturi, l'auberge de Gambero Rosso conçue par l'architecte Giovanni Michelucci.
A voir aussi la villa Garzoni et son jardin. Le complexe imposant domine toute la vallée d'un coteau entre Pistoia et Lucques. La mère de Carlo Lorenzini travaillait là, c'était la fille du fermier de la villa.
La construction est de style baroque et possède un jardin splendide qui peut être visité.
Le complexe a été récemment légué à une entreprise leader dans le secteur des jouets, Giochi Preziosi spa et selon ses programmes, il devrait devenir un autre point d'attraction pour l'enfance.

Monsummano Terme



Cette ville est connue dans le monde entier pour sa production de chaussures.
Monsummano Terme est aussi un important centre thermal avec ses deux grottes, la Giusti et la Parlanti.
La première porte ce nom parce qu'elle appartenait à la famille de l'écrivain satirique Giuseppe Giusti. Elle fut découverte en 1849 par hasard dans une carrière de gravie
La grotte se prolonge dans la roche pendant environ trois cents mètres dans un environnement très caractéristiques de stalactites, stalagmites, petits lacs avec des eaux chaudes et de merveilleux effets de lumière.
Elle a été divisée en trois parties appelées comme les chants de la Divine Comédie: Enfer, Purgatoire et Paradis. Il est possible de prendre des bains, des douches et prendre des bains de boue.
La Grotte Parlanti est célèbre pour son eau qui jaillit à une température de 32 degrés. Même dans ce cas, on peut faire des cures thermales. En ce qui concerne le poète Giuseppe Giusti, il ne reste que le Palais où il naquit le 12 mai 1809 qui est aujourd'hui un musée. A voir également la villa Renatico-Martini qui remonte au XVIIème siècle et qui accueille des spectacles et des expositions.
Le Sanctuaire de la Madone de la Fontenuova est aussi d'un grand intérêt artistique.
La ville est dominée par un mont où se dressait un vieux château, premier noyau de Monsummano. Aujourd'hui il ne reste que des traces de la roche, des fortifications et de l'enceinte de murailles. L'église et le campanile roman ont survécu.
A peu de kilomètres de Monsummano Terme, nous trouvons le bourg médiéval de Montevettoli. Intra muros, on trouve la villa médicéenne, construite comme résidence d'été par le Grand Duc Ferdinand I et fut habitée aussi par Côme II. En revanche, elle fut vendue par Ferdinand II et actuellement, elle est la propriété des princes Borghese.
On a donné le nom de Michele Arcangelo à l'église qui conserve un patrimoine artistique précieux avec ses œuvres des XVème et XVIème siècles. Tous les deux ans, le pays de Montevettoli met en scène le Vendredi Saint la Via Crucis dans les ruelles du bourg.
Sur la route qui monte à Montevettoli, on peut voir le club de golf "La Pievaccia", l'un des splendides greens dans les oliviers avec 18 trous. San Gimignano

San Gimignano ou bien le petit pays des tours.
A la Renaissance, on en comptait bien 72, aujourd'hui il n'en reste que 14 mais elles réussissent tout de même à rendre cet ancien bourg qui domine la Val d'Elsa caractéristique et unique et qui a été déclaré par l'UNESCO, patrimoine de l'humanité.
Ce pays doit son nom au saint qui fut évêque de Modène, San Gimignano. Selon la légende, il aurait sauvé le petit bourg des hordes barbares qui plombèrent sur l'Italie. Sa naissance remonte à la période des étrusques même s'il a atteint l'acmé de sa splendeur au Moyen-Age grâce à la route francigina.
C'est à cette période que remontent les constructions et œuvres d'art les plus importantes. Comme par exemple, le Duomo défini même église collégiale, structure réalisée peu après 1100 qui conserve des œuvres artistiques remarquables des écoles florentine et siennoise. Une autre église qui mérite le détour est l'église de Sant'Agostino avec ses restes de fresques du XIVème siècle ainsi que les toiles de Benozzo Gozzoli, Piero del Pollaiolo et tant d'autres.
Dans la ville, il y a aussi d'autres églises mineures: Santo Bartolo, San Jacopo, San Piero, San Lorenzo in Ponte et les vestiges d'une église et de couvents supprimés, le musée civique (d'ici, on accède aussi à la tour Grossa ou du Podestat d'une hauteur de 54 mètres), le musée archéologique ainsi que la Spezieria de Santa Fina qui fabrique des produits de la pharmacie ancienne; ou bien la collection ornithologique qui se trouve dans une église du XVIIIème siècle de la Confraternité de Santa Fina.
Remarquable aussi le Palais communal avec sa cour et la salle de Dante pour rappeler que la ville accueillit Dante Alighieri en mai 1300 qui était là en qualité d'ambassadeur de la ligue guelfe en Toscane.
San Gimignano est non seulement connu pour ses beautés historiques et artistiques mais aussi pour ses produits de la terre comme le vin et le safran.
On y produit le célèbre "blanc" de la Toscane, la Vernaccia, un vin déjà décanté au Moyen-Age et cité par Dante au chant IV du Purgatoire.
Malgré tout, les origines de ce cépage sont toujours restées inconnues. La Vernaccia a été le premier vin italien a recevoir la marque DOC en 1966.

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 12:42

envie d'evasion episode II

envie d'evasion episode II
La région de Montecatini est occupée depuis les temps préhistoriques, mais la première mention de la cité date de 716 de notre ère. En 1164, elle est citée comme une commune libre, mais elle est conquise plus tard par la République de Lucques. Au XIVe siècle son chateau fut assiégé durant la guerre entre la république de Florence et les condottières Uguccione della Faggiuola et Castruccio Castracani. Les premiers bains furent édifiés en 1540. En 1554 ils s'offrent aux Siénnois, et en conséquence de quoi ils furent détruits en représailles par Cosme Ier de Médicis, premier Grand Duc de Toscane.
L'activité balnéaire reprit au XVIIIe siècle, lorsque les premières véritables installations balnéaires furent construites. Au XXe siècle la ville devint une des stations balnéaires d'Italie les plus fréquentées. Parmi les personnalités qui fréquentèrent ces lieux : Giuseppe Verdi, Pietro Mascagni, Ruggero Leoncavallo, Carlo Alberto Salustri, dit Trilussa, Beniamino Gigli et Luigi Pirandello.
LES THERMES
Les propriétés bénéfiques des eaux thermales de Montecatini, appréciées dès l'antiquité, ont reçu leur consécration officielle en 1417 grâce au traité " de Baneorum Italiae proprietatibus" de Ugolino de Montecatini, lecteur de médecine dans les universités de Pise, Florence et Pérouse et considéré à juste titre "fondateur de l'hydrologie italienne".
Mais le véritable boom d'intérêt pour les propriétés curatives des eaux thermales de notre ville remonte à l'époque du Grand Duc Leopoldo I qui fit exécuter des études approfondies sur les thermes, réalisa une série d'interventions sur les sources et surtout donna vie à l'assèchement de la zone marécageuse.
A partir de 1733, la construction des édifices commença.
Tout d'abord le Bagno Regio, aujourd'hui Regina, donc les Lépoldines et enfin la reconstruction du Tettuccio.
Le Grand Duc offrit les Thermes en cadeau à la Communauté de Montecatini qu'elle refusa vues les maigres ressources économiques. De même pour les communautés de Pistoia et de Pescia. C'est ainsi que les Thermes finirent entre les mains des frères Cassinais de l'abbaye de Florence.
Les frères continuèrent l'œuvre du Grand duc en faisant construire le Bagno du Rinfresco (Le Bain du rafraîchissement), ils firent donc construire la Locanda Maggiore, la première structure réceptive de la ville et la Caserne des Pauvres qui n'était rien d'autre qu'un hôpital.
A cause de l'occupation napoléonienne et de la suppression des ordres religieux, les Thermes retournèrent à l'Etat qui les donna en gestion aux privés. Actuellement, la propriété est divisée en parts égales entre la Mairie de Montecatini Terme et la Région Toscane.
HISTOIRE
Cette ville est l'une des capitales européennes des thermes.
Montecatini Terme s'est formée et développée autour de son patrimoine le plus précieux, celui des eaux. L'une des premières caractéristiques qui frappe l'hôte, c'est la grande superficie de vert qui se trouve au "cœur" de la ville. En effet, Le parc thermal occupe bien 460.000 carrés.
L'une des véritables "citadelles vertes" adossée aux structures thermales. Montecatini Terme est une ville relativement jeune qui s'est développée entre le XIXème et XXème siècle.
De son nom antique, on l'appelait Bagni di Montecatini (Les Bains de Montecatini) et c'est seulement en 1928 qu'elle hérite de son nom actuel Montecatini Terme.
Si l'établissement du Tettuccio représente le "centre" thermal, le "salon" de la ville peut être considéré comme la place du Peuple et les routes adjacentes représentent le centre commercial avec ses magasins élégants.
La place fut réalisée avec l'élargissement de la route antique Regie de Lucques celle qui conduisait justement de Lucques à Pistoia.
Et c'est en ce point précis que les habitants de Montecatini voulurent construire leur basilique.
Elle fut construite en 1833 d'après un projet de Louis Cambray Digny. Mais elle fut sous dimensionnée selon les exigences des citadins.
C'est ainsi qu'en 1962, on décida d'abattre et de reconstruire l'actuelle église sur un projet des Architectes Fagnoni, Spadolini, Stocchetti et Negri.
Au centre de la place, nous pouvons voir une fontaine de 1913 qui prit la place des vieilles arcades utilisées à l'occasion des marchés et des foires.
C'est depuis la place du Peuple que se ramifient les principales directions de la ville, de l'ouest cours Rome avec son Kursaal majestueux (littéralement salle des fêtes) qui après des années d'abandon renaît à l'Est avec le cours Matteotti qui arrive jusqu'à la gare.
C'est côté nord que le boulevard Verdi commence et conduit jusqu'au Tettuccio. Le boulevard fut projeté en 1778 par l'ingénieur Francesca Bombicci qui à l'origine correspondait à la Grande Route des Bains.
On dit que ce fut le Grand Duc en personne qui voulut de grands boulevards sur le modèle de ceux qui à cette époque étaient construits en Europe.
Plus tard, les édifices les plus importants de la ville ont été construits sur ce boulevard comme la Mairie qui à l'origine n'était rien d'autre que les écuries du Grand Duc. Ce palais est riche en décorations de Galileo Chini.
L'artiste a dessiné quelques-unes des grandes lucarnes, peint les lunettes et décoré les voûtes. Juste avant la Mairie, de l'autre côté du boulevard, on a la Palazzina Regia qui était à l'origine la résidence d'été du Grand Duc Pietro Leopoldo et qui est aujourd'hui le siège de la direction générale des Thermes de Montecatini. Juste après, on se retrouve devant le Théâtre Verdi.
Les références perpétuelles au grand compositeur ne sont pas fortuites. En effet, Giuseppe Verdi passa de longues périodes dans cette ville thermale et a composé quelques œuvres dans ces lieux.
Le théâtre fut inauguré en 1930 sous le nom de "Théâtre jardin Les Thermes" avec la mise en scène de L'Aïda de Verdi.
En 1981, le théâtre a été restauré avec une couverture à structure textile. Ces dernières années, il a souvent été utilisé pour les spectacles télévisés (de "Serata d'Onore" (Soirée d'Honneur) avec Pippo Baudo à "Torno Sabato" avec Giorgio Panariello et Nina Moric) ainsi que les opérettes.
Toujours au début du boulevard, nous trouvons le Café Gambrinus, l'un des derniers cafés concerts de notre pays.

PETIT CONSEIL
NE PARTEZ SANS
prendre une glace chez désideri viale verdi
senza fare la passiata in pineda
prendre le funiculaire pour monter à montecatini alto
prendre le caléche à bonne saison
ou prendre petit train
sans aller au mercatino

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 12:30

envie d'evasion episode I

envie d'evasion episode I



Florence (en Italien Firenze) est une ville d'Italie, capitale de la région de Toscane et chef-lieu de province (417 386 habitants, les Florentins). Située au pied de l'Apennin septentrional, elle est traversée par le fleuve Arno. Berceau de la Renaissance en Italie, ancienne capitale du Royaume d'Italie (1864-1870), inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, Florence présente une très grande richesse artistique (églises, musées, palais) qui attire chaque année des millions de touristes venus du monde entier. Capitale de la Toscane, la puissante cité des Médicis ne se laisse pas apprivoiser au premier coup d'oeil. Les trésors artistiques de la Renaissance se cachent derrière la barrière austère de ses palais fortifiés ou de ses églises, où joue l'éclatante lumière d'Italie.
HISTOIRE
Du XIIe au XIVe siècle, Florence connaît de profonds bouleversements politiques et sociaux avec l'essor des riches familles de marchands groupées au sein du popolo, et le conflit entre les Guelfes et Gibelins qui partage l'Italie et Florence en deux. Ces deux processus accompagnent le développement de la commune qui, comme dans les autres villes de l'Italie septentrionale, désigne l'émergence de gouvernements autonomes qui ont acquis leur souveraineté après une lutte féroce débouchant sur la paix de Constance, octroyée par l'empereur Frédéric Ier en 1183. Les communes italiennes y ont acquis des droits souverains qui en faisaient de véritables cités-États.

La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même, pour les gérer, les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées.
Au début du XIVe siècle, Florence expérimente, tout comme les autres villes d'Italie (ex. les Della Scala à Vérone à partir de 1273), les seigneuries personnelles : Charles de Calabre la gouverne en 1323, suivi par le duc d'Athènes en 1343. Florence connaît une véritable crise au milieu du XIVe siècle : révolte du peuple, faillite des Peruzzi (grande banque) en 1343, peste noire qui fait disparaître la moitié de la population de la ville en 1348.
La ville est ensuite dominée par différents clans qui se disputent le pouvoir. En 1434, ce sont les Médicis qui deviennent maîtres de la ville. En 1569, Florence devient la capitale du grand-duché de Toscane. La ville garde de cette époque de nombreux monuments, dont l'église San Miniato al Monte (1018), l'église Santa Maria Novella, l'église Santa Croce, la cathédrale Santa Maria del Fiore (il Duomo, dont la coupole est réalisée par l'architecte Brunelleschi), abritant des œuvres de Giotto, Donatello ou encore Michel-Ange (voir les renvois sur tous ces monuments classés par genre).
Florence a été le chef-lieu de l'Arno, département français créé le 25 mai 1808, suite à l'annexion du royaume d'Étrurie à l'Empire français par les troupes napoléonniennes. La ville connut ensuite une période de lent déclin jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du Royaume d'Italie. Elle perd ce statut en 1870, au profit de Rome.

-Le 4 novembre 1966, une crue catastrophique du fleuve Arno provoque des dommages considérables dans toute la ville.

-Le 27 mai 1993, un attentat frappe la Galerie des Offices, faisant plusieurs victimes et de nombreux dégats.
Entre le 7 et 10 novembre 2002, la ville a accueilli le premier Forum social européen (FSE).
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À voir :
les ponts
Le Ponte Vecchio est un des symboles de la ville de Florence. Il traverse l'Arno dans son point le plus étroit. La première construction en bois remonte à l'époque romaine. Détruit en 1333 par le fleuve, il fut reconstruit en pierre en 1345. Sa particularité réside dans le fait qu'il possède des boutiques (principalement des bijouteries) sur tout son long. Le Corridor de Vasari surplombe une des 2 rangées de boutiques et permettait aux Médicis de rejoindre le Palais Pitti depuis le Palazzo Vecchio et les Offices sans les dangers de la rue.
iL Ponte santa Trinita.
Il Ponte alla Carraia.
lil Ponte di San Niccolò.
Il Ponte Amerigo Vespucci
il Ponte alla Vittoria
Seul le Ponte Vecchio a échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale (bombardements allemands). Les autres ont tous été reconstruits depuis plus ou moins à l'identique.

Les églises :
-La Basilica Santa Maria del Fiore est le Duomo (la Cathédrale) de Florence. C'est la quatrième plus grande église d'Europe derrière la Basilique Saint-Pierre de Rome, la Cathédrale Saint-Paul de Londres et le Dôme de Milan. Elle est avec le Ponte Vecchio, l'un des symboles de la ville.

-Le Baptistère Saint-Jean (battistero di San Giovanni) est considéré comme le plus ancien bâtiment de la ville. Situé face au Duomo, il est connu pour ses magnifiques portes de bronze.

-La Basilique de Santa Croce (Basilica di Santa Croce), dont la construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église, est située sur la Piazza Santa Croce. Elle est la plus grande église franciscaine au monde et elle est une sorte de panthéon, au regard des illustres personnages qui y reposent : Michel-Ange, Machiavel, Galilée...
-L'église San Lorenzo commencée par Brunelleschi, continuée par Antonio Manetti, façade intérieure de Michel-Ange. La Biblioteca laurenziana est accessible par son cloître.

Les palais:
-il Bargello (Palazzo Bargello) est un palais construit en 1255 qui abrite depuis 1865 un musée national, le Museo Nazionale del Bargello. Ce bâtiment austère, qui est surplombé par une tour de 60 m, fut à son origine le palais du Podestat, puis tribunal, prison et enfin musée depuis 1859.

il Palazzo Vecchio qui se trouve sur la Piazza della Signoria, est l'Hôtel de ville de Florence. Construit à la fin du XIIIe siècle par Arnolfo di Cambio, il fut entre autres, le siège de la Chambre des députés du Royaume d'Italie durant sept ans lorsque la ville était la capitale du pays. Le palais abrite également un musée.


Le Palais Pitti (Palazzo Pitti) est aujourd'hui le plus grand palais de la ville. Sa construction débuta en 1458, pour le compte d'un banquier du nom de Lucca Pitti, et fut dessiné par Filippo Brunelleschi. Les Médicis acquirent le palais en 1560, et y emménagèrent.

Le Palais Bartolini (Palazzo Bartolini o Palazzo degli Sportici) est l'hôtel le plus vieux de la ville (première mention en 1386). L'actuel palais fut construit par Baccio d'Agnolo autour de 1520, au même emplacement qu'il occupait depuis le XIIe siècle probablement. Il abrite en ses murs une tour du XIIe siècle, la torre Monalda [1], des verrières [2] de Ulisse de Matteis du début du XXe siècle. Il est par ailleurs en plein centre de la ville, dans un quartier prestigieux, et entouré d'autres palais historiques (Palazzo Davanzati, Palazzo Strozzi, Palazzo Strozzino... )

Les musés
-La Galerie des Offices (Galleria degli Uffizi) est sans conteste le plus beau musée de peinture d'Italie, et l'un des principaux au monde. Le palais qui l'accueille à été édifié entre 1560 et 1581 sur ordre de Cosme 1er pour centraliser l'administration. On trouve dans ses collections les toiles de grands maîtres de la Renaissance comme La Naissance de Vénus et Le Printemps de Botticelli, L'Annonciation de Léonard de Vinci, ou encore la Vénus d'Urbin de Titien, des tableaux de Cimabue et de Piero della Francesca. La Piazzale des Offices, sa galerie des grands hommes toscans.
-La Galerie de l'Académie (Galleria dell'Accademia) est l'un des musées incontournables de Florence. Il est abrité par l'Académie du dessin de Florence créée en 1562, transférée dans ses bâtiments en 1784 et comporte, depuis 1873, plusieurs œuvres de Michel-Ange, notamment le célèbre David, les quatre prisonniers et la Pietà da Palestrina.
-La Galerie d'Art moderne dans une des galeries du palais Pitti.

Bibliothèque nationale centrale de Florence
La Bibliothèque nationale centrale de Florence (en italien Biblioteca Nazionale Centrale di Firenze), également connue sous le sigle BNCF, est l'une des deux bibliothèques nationales de l'Italie, avec celle de Rome.
Origine des fonds
Son noyau originel provient de la collection d'Antonio Magliabechi, qui légua plus de 30 000 volumes à la ville de Florence en 1714.
-La collection s'est étoffée avec la décision du grand-duc François II de Toscane de faire déposer un exemplaire de tout ce qui s'imprimait à Florence (1737) puis dans toute la Toscane (1743).
Ouverte au public à partir de 1747, elle a reçu de nombreux dons et dépôts, en particulier de couvents supprimés à partir des années 1770.
En 1966, elle subit les dommages catastrophiques suite aux inondations de Florence et elle voit ses collections détruites ou endommagées par centaines de milliers de volumes ; même ses archives photographiques disparaissent, elles mêmes qui étaient les seules traces d'œuvres détruites ou volées pendant la guerre. D'après l'Unesco, « plus de deux millions de volumes rares et irremplaçables et d'innombrables manuscrits sont sérieusement endommagés ».

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 11:00

LES HOMMES

LES HOMMES


VOUS EN PENSEZ QUOI ?



MOI JE LES AIME



JE POUURAIS PAS VIVRE SANS EUX






SANS LUI

# Posté le samedi 10 novembre 2007 08:50

idée de cadeau!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

idée de cadeau!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
BRUXELLE

Je n'avais pas de cadeau pour t'offrir à Noël, j'en voulais un très beau, j'ai pensé à Bruxelles. Offrir une ville c'est vaniteux, je le reconnais mais j'm'en fous, parce que c'est quand même mieux que de rien offrir du tout. Tu te serais contentée d'un cadeau moins tape-à-l'oeil, d'un livre ou d'un CD, d'une paire de boucles d'oreilles. Mais dans une bague ou un collier, je te mets au défi de faire entrer sans les casser Saint-Josse et la gare du Midi.

Alors Bruxelles je te la donne, mais faut l'dire à personne, ça menacerait la couronne et j'ai donné ma parole d'homme, qui vaut ce qu'elle vaut.

Il a fallu que le roi s'en mêle, il disait à court d'arguments, c'est ma capitale, bordel ! Et ce n'est pas un présent ! J'ai dit mon King je vous arrête, Bruxelles est un joyau, nous sommes en période de fête, c'est idéal comme cadeau. Il s'entêtait dans son refus, je l'ai d'ailleurs trouvé têtu, il disait c'est pas à toi et tu peux pas l'offrir comme ça. Bruxelles est aux Bruxellois, c'est entendu j'ai dit au roi, mais ils n'en sauront rien, ce sera notre secret mon Cher Souverain.

Alors Bruxelles je te la donne, mais faut l'dire à personne, ça menacerait la couronne et j'ai donné ma parole d'homme, qui vaut ce qu'elle vaut.

Moi qui suis roturier - c'est mon seul titre de noblesse - je voudrais négocier, soyez cool Votre Altesse. Le Roi qui est un gentleman a étudié la question, comme c'est pour une dame, j'vais t'faire une proposition. Bien entendu, m'a-t-il dit, tout ça ne sort pas d'ici, mais en échange je veux Paris, en dessous de quoi j'gagne pas ma vie. Sans hésiter j'ai répondu, c'est d'accord marché conclu, avec vous Messire faire des affaires c'est un plaisir.

Alors Bruxelles je te la donne, mais faut l'dire à personne, ça menacerait la couronne et j'ai donné ma parole d'homme, qui vaut ce qu'elle vaut.


non merci Bruno je prefererais FLORENCE mais je reconnais tu as choisi la solution de facilité offirir une ville d'un pays sans gouvernnement depuis c'est trop galette

# Posté le samedi 10 novembre 2007 05:33

Modifié le samedi 10 novembre 2007 07:40