actu littéraire

PARIS, 14 nov 2007 (AFP) - 14/11/2007 15h31 - Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a présenté mercredi en Conseil des ministres les trois priorités de son action en faveur du livre, confronté à la révolution numérique, qui passe notamment par la défense de la librairie indépendante.
Le gouvernement entend "construire son action autour de trois priorités", indique le ministère dans un communiqué.
- "Le renforcement de la librairie indépendante" par, d'une part, le doublement des aides du Centre national du livre (CNL) en leur faveur, "en lien avec la création d'un +label de la librairie de référence+ que cet établissement public délivrera". Et d'autre part, "par l'exonération de la taxe professionnelle pesant sur ces PME culturelles".
- "Le soutien au développement de la lecture publique", par des "expérimentations visant à encourager l'extension des horaires d'ouverture des bibliothèques, par le recours au travail des étudiants" et "à mutualiser les services" des bibliothèques universitaires et de lecture publique.
- "La définition d'une économie numérique du livre par l'encouragement à la création d'une offre légale de documents écrits sur la Toile", précise le ministère. La commission "politique numérique" du CNL doit favoriser à cet effet "la signature rapide d'un accord entre la Bibliothèque nationale de France et les éditeurs pour la présence, sur la plate-forme Europeana (mise au point par la BNF comme contribution française à la future Bibliothèque numérique européenne) de textes contemporains sous droit".
Un Conseil du livre réunissant "l'ensemble des partenaires publics et privés du secteur" doit également être créé pour accompagner ces évolutions.
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# Posté le mercredi 14 novembre 2007 12:52

LA LITTERATURE PERD UN GRAND HOMME!!!!!!!!!!!!!

GOOD BYE MISTER MAILER

C'était la plus grande star des lettres américaines. Et un immense écrivain. Le poète Robert Lowell disait de lui: "Il est le meilleur journaliste d'Amérique." Un journaliste qui ne s'embarrassa jamais de détails superflus, de détours inutiles; qui frappait droit au but, sans prendre de gants, sinon des gants de boxe. La référence absolue pour quiconque entreprend de consacrer un bout de sa vie à ce métier bizarre qu'est le reportage. Norman Mailer n'est peut-être pas l'inventeur du "nouveau journalisme", mais il est celui qui l'a incarné le mieux.
Son premier roman, Les Nus et les Morts, fut publié en 1948. La même année que Les Domaines hantés, premier roman de Truman Capote, l'autre star du "nouveau journalisme". Ce long récit de guerre est largement autobiographique: Mailer y détaille les atrocités qu'il a vécues dans le Pacifique Sud. Acclamé par le public, le roman s'impose à la fois comme un best-seller et comme un ouvrage scandaleux. "Honnêtement, à cette époque, je n'avais aucun style personnel, me confia-t-il un jour. J'empruntais à tous ceux qui m'avaient influencé, surtout Hemingway, Dos Passos, Faulkner et Dostoïevski. Le livre s'est écrit tout seul; il avait un style de best-seller, c'est-à-dire aucun. Il m'a fallu du temps pour trouver un ton qui fût vraiment le mien." Vingt ans. Vingt années pendant lesquelles Mailer publia quelques romans à l'atmosphère noire et poisseuse (Rivage de barbarie, Le Parc aux cerfs, Un rêve américain...), mais surtout des centaines d'articles dans lesquels il n'hésita pas à bousculer les règles du journalisme tranquille, considérant chaque protagoniste de ses chroniques comme un véritable personnage de roman, se mettant en scène, parlant de lui à la troisième personne et s'affublant d'improbables surnoms, tels Aquarius, le Doyen ou Néophyte.

La marque de fabrique du journalisme selon Mailer? Transformer en thriller les épisodes de l'Histoire. Pendant plus de cinquante ans, il a promené sur les grands boulevards de l'Histoire un regard lucide et implacable: la Seconde Guerre mondiale, le maccartisme, l'assassinat de Kennedy et celui de Lee Harvey Oswald, la guerre du Vietnam, la CIA, la peine de mort, la conquête de l'espace... Il a fait parler Muhammad Ali, Marilyn Monroe, Picasso, Jésus et même Hitler. Il est assez probable que ce qui fit la grandeur et les drames de l'Amérique accédera à la postérité en partie grâce au travail de ce scribe génial, dont le style, vif et virulent, explosif et rebelle, déborde le lit de son époque comme une rivière en crue. Mailer a hissé la politique américaine au niveau d'une tragédie grecque. "L'Histoire en tant que roman; le roman en tant qu'histoire", lança-t-il dès 1968, dans Les Armées de la nuit, récit de la marche entreprise par une poignée de militants antiguerre contre la présence américaine au Vietnam, qui s'acheva en prison et lui valut son premier prix Pulitzer.

Je me souviens de notre première rencontre (il y en eut sept, seulement). C'était au cours de l'été 2002. Mine sombre, sourcil fatigué, front soucieux, Mailer, calé dans un fauteuil, avait posé à côté de lui les béquilles qui le soutenait depuis que l'arthrose lui rongeait les articulations. Calmement, il ajusta un Sonotone qui semblait ne plus le gêner, passa une main dans sa crinière blanche aux boucles négligemment relevées, puis demanda un verre d'eau. Il suffit de deux ou trois phrases pour que son visage s'animât. Un visage cuirassé de rides et troué par un regard bleu intense. Là, je compris: Mailer n'est pas un homme; c'est une force.

Sa biographie parle autant que son oeuvre. Elle a ravi les échotiers de la presse people. Mailer a épousé six femmes - dont la deuxième, Adèle Morales, lui valut un séjour de deux semaines à l'hôpital psychiatrique après qu'il l'eut poignardée un soir de beuverie - décroché deux prix Pulitzer - en 1969 pour Les Armées de la nuit et en 1980 pour son chef-d'oeuvre absolu, Le Chant du bourreau - ainsi qu'un National Book Award (Les Armées de la nuit), fondé un magazine culturel qui occupe encore le devant de la scène (The Village Voice), marché sur le Pentagone la fleur au fusil avant de se faire coffrer, absorbé des doses variables de whisky, marijuana ou Benzédrine, pris une mémorable raclée aux élections pour la mairie de New York - mais, est-ce étonnant quand on commence son discours par un retentissant "Fuck you all!"? - bataillé sur les plateaux de télé avec les féministes, assommé en direct Gore Vidal, boxé quelques rounds avec Mohammed Ali, affirmé ses sympathies pour les Black Panthers puis pour Fidel Castro, adressé d'inoubliables philippiques à Nixon, Reagan, Clinton et George W. Bush, réalisé quatre longs-métrages – "A l'époque, entre 1967 et 1970, on tournait tous bourrés, la voix pâteuse", raconte-t-il – fait l'acteur jusque dans un film de Godard, écrit une quarantaine de livres qui ont influencé toute une cohorte d'écrivains, dont les meilleurs voient en lui le seul véritable héritier de Hemingway.

Jusqu'à son dernier souffle, Norman Mailer a travaillé. Reclus dans sa maison de Provincetown, au bord de l'Atlantique, il pestait contre l'enlisement de l'Amérique en Irak, contre l'enlaidissement de son pays - "Ma femme, beauté à la peau lépreuse", disait-il - devenu incapable de lire, de penser, de juger. Sans doute a-t-il payé une vie faite d'excès. Mais il a vécu. Et son oeuvre, torrentielle, lui survivra. Il est temps, grand temps, de la relire.


Un écrivain de combats
1923 Naissance, le 31 janvier, à Long Branch (New Jersey). Grand-père rabbin à Vilnius (Lituanie), père comptable en Afrique du Sud.
1927 Installation à Brooklyn. Scolarité bagarreuse, mais brillante. Etudes à Harvard. Veut devenir ingénieur dans l'aéronautique. Ses parents le voyaient médecin ou avocat...
1944 Incorporé dans l'infanterie. Il sert aux Philippines, débarque sur l'île de Leyte en janvier 1945 puis se trouve dans les forces d'occupation du Japon.
1948 Les Nus et les Morts, traduit par Jean Malaquais.
1951 Rivage de Barbarie. S'installe à Greenwich Village.
1955 Le Parc aux cerfs. Cofonde The Village Voice, magazine culturel de gauche. Devient un héraut de la contre-culture américaine.
1960 A la fin d'une soirée, il poignarde sa femme, Adele, avec un canif et la blesse sérieusement. Elle refuse de porter plainte, il s'en tire avec deux semaines d'internement à l'hôpital psychiatrique Bellevue, à New York. Soutient Kennedy, qu'il compare à Clark Kent (Superman), puis critique vertement sa politique.
1967 Pourquoi sommes-nous au Vietnam? Le 21 octobre, marche contre le Pentagone. Tourne son premier film.
1969 Prix Pulitzer et National Book Award pour Les Armées de la nuit.
1971 Prisonnier du sexe, pamphlet antiféministe, déclenche une intense polémique.
1975 Le Combat du siècle, récit du championnat du monde de boxe entre George Foreman et Muhammad Ali.
1980 Le Chant du bourreau, second prix Pulitzer. Récit de l'histoire de Gary Gilmore, condamné à mort qui exige d'être exécuté.
1991 Harlot et son fantôme, scandale autour de la CIA.
2003 Pourquoi sommes-nous en guerre?, pamphlet anti-Bush.
2007 Un château en forêt, dernier roman.


heureusement il reste ses livres
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# Posté le mercredi 14 novembre 2007 10:25

UN HOMME EN OR

UN HOMME EN OR

oui je sais le jeu des mots facile mais il fallait que ça arrive un hommage non postume à celui qui est là depuis que j'ai 13 ans dans ma vie punaise nous sommes un vieux couple ou plutôt de vieux amis
quoi j'y vais fort , certe je le connais pas mais je dis que jeanj acques est mon ami parce que il partage ma vie mes aspirations , mes rêves , mes doutes
m'accompagne en vacances pour passer le bac ou plus tard le capes................
IL assiste bien veillant à mes revisions pourquoi m'enregitres t- il pas les thorémes de math en cd j'aurais peut être passer un bac S qui sait........................
j'ai donc confie à un poster mes questions , mes doutes d'ados à une photo parce que ces écrits & sa musique raisonné et raisonne dans mon coeur
es ce un hasard si je peux pas partir en salle opération sans mon discman ou ma clés usb et une chanson de jj
es ce un hasard si c'est encore une chanson de jean jacques qui raisonn elun certain dimanche matin dans un centre de réeducation
je sais que dans l'avenir si mes voisins ne supporte pas goldman ça va être dur pour eux

jea jacques de m'avoir accompagné et de rester une de mes lumiére!!!!!!!!!!!!!!!!!!

on sait jamais si tu passe par là je te demanderais deux choses refait un album , & surtout une tournée que je puisse la partager avec l'homme de ma vie!!!!!!!!!!!!!!! parce que c'eux n'est pas toi lol

# Posté le mardi 13 novembre 2007 11:25

Modifié le mardi 13 novembre 2007 12:34

actu cuturelle resultat : les prix littéraires suite & fin

Le prix femin 2007
le prix Femina 2007 est revenu, lundi 12 novembre, au premier tour à Eric Fottorino pour Baisers de cinéma, aux éditions Gallimard. Entré en 1986 au quotidien Le Monde, Eric Fottorino, 47 ans, en est actuellement le directeur de la rédaction. Son premier roman, Caresse de rouge, paraît en 2004, et Korsakov, un roman sur la quête du père, obtient le Prix des libraires en 2005. Baisers de cinéma raconte comment un homme cherche désespérément sa mère dans les cinémas du Quartier latin. Gilles, personnage principal du roman, a appris par son père qu'il était le fils d'une actrice célèbre. "Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma", raconte-t-il.
L'écrivain britannique Edward Saint Aubyn a, lui, obtenu le prix Femina 2007 du roman étranger pour son ouvrage Le goût de ma mère (Mother's milk en version originale).

Le médicis
Le prix Médicis 2007 du roman a été attribué à Jean Hatzfeld pour La stratégie des antilopes (Seuil). Jean Hatzfeld, 58 ans, a couvert de nombreux conflits pour le quotidien Libération, dont celui du Rwanda. Dans son livre, il raconte la cohabitation depuis 2003 entre les victimes du génocide rwandais et leurs ex-bourreaux. Hatzfeld s'est rendu "dix, vingt fois" à Nyamata, au sud de Kigali, où environ 50 000 Tutsis ont été massacrés par les milices hutues.
Le prix Médicis 2007 étranger a été, quant à lui, attribué à l'unanimité à l'Américain Daniel Mendelsohn pour Les Disparus (Flammarion), qui raconte la quête de Mendelsohn sur les traces de membres de sa famille tués quelque part dans l'est de la Pologne, en 1941.
le goncourt des lycéen
Enfin, le 20e prix Goncourt des lycéens a été décerné à Philippe Claudel pour Le rapport de Brodeck (Stock). Le jury a été touché par cette "écriture poignante" et la "dimension universelle" de ce roman. Philippe Claudel, né en 1962, avait reçu le prix Renaudot 2003 pour Les Ames grises.
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 06:12

HUMEUR DE NUIT questions

HUMEUR DE NUIT questions
24 H 01 24 H 24
QUOI c'est existe pas
00H 01 pourquoi ça c'est plus logique
pourquoi la pendule repart à zéro
à 23H 59
Puisques une journéee à 24 Heure
ce serait joli 24H 01
une mimunte éternité pour tout oublier et rester sur l'autre rive
une minute pour rêver
une minute pour s'y croire

une minute pour croire
en quoi
une minute pour se prendre pour
camille , philippe ou yves
ou pire pour shakepeare
ou encore plus manque pas d'air pour beaudelaire
mais j'avoue qu'une question surgit au creux de la nuit
pourquoi pas 24H 24
si il ya pas de 24H01
Il n'aurait une logique
vous avouez que c'est con
ne pas pouvoir s'endormir à 24H 24
c'est pour cela que je nai point dormir cette nuit
merci à renan luce & à maman d'avoir inspiré ce texte
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# Posté le lundi 12 novembre 2007 06:08

Modifié le lundi 12 novembre 2007 07:26